Information boursière

Le coronavirus a des conséquences lourdes sur la vie économique et les bourses mondiales. L’ampleur et la gravité de la crise se révélant progressivement, chaque acteur tente d'ajuster son rôle et ses responsabilités en cette période. Ainsi, les gouvernements annoncent des incitants fiscaux et les banques centrales sortent l’artillerie lourde en injectant des milliards de dollars et d'euros dans l'économie. La situation évolue rapidement, c'est pourquoi nous abordons quotidiennement ci-dessous les dernières mesures prises, la situation économique et la réaction des bourses. Mais analysons d’abord la situation dans son ensemble.

Analyse générale

La pandémie du coronavirus est ce qu’on appelle un "cygne noir" : un événement très improbable et imprévu aux répercussions importantes pour l'économie et le marché boursier. Son impact sur la santé et la vie quotidienne s’ajoute aux conséquences économiques. Personne ne pouvait se préparer à ce choc et personne ne sait combien de temps cela se poursuivra. C’est pourquoi la réaction des marchés est si sévère.

Votre portefeuille a également été affecté. Le gestionnaire de fonds Cadelam avait déjà commencé à baisser le niveau de risque des portefeuilles au cours de ces quinze derniers mois, simplement dans le cadre de notre philosophie de gestion responsable. Avant même que cette crise n'éclate, les gestionnaires avaient effectué trois choix stratégiques importants et opté pour :

  • la liquidité et les grandes capitalisations boursières. En effet, plus une obligation ou une action est liquide, plus il sera aisé de profiter d'opportunités lors de marchés volatils.
  • la qualité : Cadelam opte pour des entreprises aux activités diversifiées, dotées d’une présence mondiale et munies d'importantes réserves de liquidités (afin de pouvoir faire face à un choc), actives au sein de secteurs défensifs (pharmacie, consommation de base) et axées sur des tendances de croissance structurelle à long terme (par ex. : la transition énergétique, le développement de la classe moyenne dans les pays émergents et la révolution technologique).
  • la diversification : le nombre de titres individuels (actions ou obligations) est passé de 400 en mars 2019 à presque 800 en mars 2020. Cela rend les portefeuilles encore plus stables.

Les gestionnaires de fonds profitent de la sévère correction des cours pour construire dès aujourd’hui les bases des rendements de demain. Certes, les conséquences macroéconomiques du coronavirus se feront sentir au-delà du premier trimestre. Et elles ne se limiteront pas uniquement aux secteurs de l’aviation ou du tourisme. Toutefois, tôt ou tard, l'économie se relèvera. Les entreprises et les consommateurs se montrent résilients. En Chine, où la crise a débuté deux mois plus tôt que dans le reste du monde, la vie quotidienne reprend ses droits et la production redémarre. Cette crise peut également entraîner des améliorations telles qu’une plus grande flexibilité des cultures d’entreprises et une moins grande vulnérabilité de certaines chaînes d'approvisionnement.

Rester investi est le seul conseil rationnel possible. Les gestionnaires de fonds sont alertes et proactifs, avec comme résultat, des portefeuilles résistants. Votre patrimoine est donc entre de bonnes mains.

Avez-vous des questions sur cette mise à jour ou sur la situation ? Prenez contact avec votre chargé de relation.

 
 
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